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La prière

Dans cet épisode, nous vous racontons l’intense vie spirituelle de ces religieux. A l’abbaye de Villers, on prie le jour et la nuit !

Silence !

Selon la règle de saint Benoît, écrite vers l’an 540, le silence était primordial à la vie des moines. Les Cisterciens de l’abbaye de Villers ont donc adopté le langage des signes qui existait déjà dans le monde monastique.

Gobert d’Aspremont

Parmi les nombreux moines qui ont vécu à l’abbaye de Villers entre 1146 et 1796, il en est un dont le nom a traversé les siècles : Gobert VI d’Aspremont dit le Bienheureux. Entre guerre et paix, croisade et pélerinages, ce noble originaire de Lorraine aura dédié une bonne partie de son existence au service de l’Eglise, de la Chrétienté et de sa foi.

A table !

Dans ce nouvel épisode, nous vous invitons à la table des moines de l’Abbaye de Villers. Les religieux ne risquaient pas de souffrir d’une indigestion ou d’une « gueule de bois ». En effet, l’amour déréglé du boire et du manger était proscrit car, selon la règle de Saint Benoît, « rien n’est plus indigne de tout chrétien que l’excès de nourriture ».

Au cachot

Lorsque vous venez à l’abbaye de Villers, ne manquez surtout pas la visite des prisons cisterciennes datant du 13ème siècle. On vous rassure : vous pouvez entrer… et sortir ! Ces 4 cachots, d’une superficie de 12m² chacun, étaient réservés aux religieux et aux laïcs qui avaient commis quelque grande faute.

La saignée

Jadis, les soins donnés aux malades occupaient une part importante de la vie monastique de l’Abbaye de Villers. Les moines disposaient d’une infirmerie, d’une pharmacie et d’un jardin de plantes médicinales. Mais qu’ils soient souffrants ou bien portants, les religieux ne pouvaient échapper à la saignée.

Quatre moines et un enterrement

L’abbaye de Villers compte en son sein de nombreuses tombes. La plupart d’entre elles sont anonymes, de façon à respecter le voeu d’humilité des moines inhumés.

Le moine volage

A l’abbaye de Villers, l’abstinence sexuelle est une condition sine qua non à l’admission des moines dans la communauté. Un engagement que certains ont parfois du mal à respecter. C’est notamment le cas d’Etienne De Got, un religieux du 18ème siècle toujours prêt à « courir le guilledou » ! 

La rose et le goupillon

Placide est l’un des plus célèbres moines de l’abbaye de Villers. Même si aucune source historique ne le confirme avec certitude, il est passé à la postérité pour avoir été le dernier religieux à quitter l’abbaye lors de sa suppression le 13 décembre 1796. Rien d’exceptionnel ou d’héroïque, me direz-vous. Oui, sauf que Dom Placide est aussi le personnage principal d’un roman d’amour !

Arnulphe de Bruxelles

Nous vous racontons l’histoire d’Arnulphe de Bruxelles, un religieux fanatique de l’abbaye de Villers qui avait la fâcheuse et douloureuse tendance à prendre au pied de la lettre l’expression « se donner corps et âme » ! Mais rassurez-vous, tous les moines n’étaient pas adeptes du masochisme !

La visite royale

Le 11 septembre 1862 restera dans les annales de l’Histoire de Villers-la-Ville. Jamais auparavant, les Villersois n’avaient accueilli autant de têtes couronnées en une seule journée.

La chapelle des miracles

Au sommet du large escalier de 110 marches qui se glisse sous les arcades du chemin de fer, niche la chapelle Notre-Dame de Montaigu. Au 17e siècle, elle fut le théâtre de plusieurs miracles, comme une cloche qui se mit à sonner toute seule à la tombée du jour ou des guérisons inexpliquées.

Hildegard von Bingen 1/2

Un sacré personnage qu’Hildegard von Bingen ! Véritable star de son époque, adulée autant par les puissants que par les gens du peuple, la religieuse allemande du 12ème siècle inspire aujourd’hui encore les historiens, les musicologues, les adeptes de la médecine douce… sans oublier les catholiques.

Hildegard von Bingen 2/2

Compositrice, guérisseuse, scientifique, femme de lettres et de pouvoir, Hildegard von Bingen avait plusieurs cordes à son arc. Elle constitue une référence pour les naturopathes et les horticulteurs. Ses livres sur les plantes et leurs bienfaits ont d’ailleurs inspiré les jardiniers de l’Abbaye de Villers.

Une araignée au plafond !

« Prenez, mangez, ceci est mon corps…Buvez-en, car ceci est mon sang… » A l’abbaye de Villers, les moines accordaient une grande importance à la célébration du pain et du vin consacrés. L’eucharistie occupait une place centrale dans leur vie religieuse. Mais un jour, une araignée vint jouer les trouble-fête…

Convers, une vie de labeur

La prospérité de l’abbaye de Villers est due en grande partie aux convers, des religieux de second rang qui se consacraient essentiellement au travail manuel.

Victor Hugo à Villers

Victor Hugo aimait l’abbaye de Villers. Il y a fait plusieurs séjours entre 1861 et 1869. Les visites du célèbre écrivain ont grandement contribué au rayonnement international de l’abbaye cistercienne.

Cours Barthélémy, cours !

La vie d’un moine à l’abbaye de Villers n’était pas toujours un long fleuve tranquille. La rigueur de la vie cistercienne, la cohabitation avec les mêmes hommes ou les sirènes du monde extérieur incitaient certains religieux à prendre le large. Ce fut notamment le cas de Barthélémy de Pauw.

Bienvenue à l’hôtellerie !

Suivant la règle de saint Benoît, « tous les hôtes qui arrivent seront reçus comme le Christ », les moines de l’Abbaye de Villers accueillaient les visiteurs à l’hôtellerie. Ils avaient l’obligation de leur assurer gratuitement le gîte et le couvert. Tout le monde était le bienvenu, à l’exception des femmes !

Pierre, fou de Dieu

Du latin « stigma », qui signifie « piqûre au fer rouge », on appelle stigmates les blessures infligées à Jésus lors de sa passion : aux mains, aux pieds, à la tête ou au côté.
Soit elles apparaissent de façon mystérieuse dans la chair de certains fidèles, soit elles sont volontairement provoquées par des chrétiens sur leur propre corps ! Ce fut notamment le cas de Pierre, un religieux de l’abbaye de Villers ayant vécu au 13è siècle. Un « fou de Dieu » dont la vie s’apparente à un véritable chemin de croix.

Que justice soit faite !

La salle du chapitre jouait un rôle primordial dans la vie de la communauté monastique de l’abbaye de Villers. C’est là qu’on jugeait les religieux suspectés d’avoir commis un délit et qu’on prononçait la sentence si leur culpabilité était avérée. Ecoutez l’histoire de Gobert Mormal, un moine accusé d’avoir rompu son vœu de chasteté !

Le bœuf remis à neuf

L’épisode miraculeux de la « résurrection » d’un bœuf illustre bien la volonté des moines de suivre à la lettre la règle de saint Benoît qui imposait aux religieux de l’Abbaye de Villers de soulager les pauvres et de secourir celui ou celle qui est dans l’épreuve.

La génèse de l’Abbaye

En avril 1146, l’abbé Laurent, 12 moines et 5 convers s’installent dans le Brabant. Le but de ces religieux venus de l’abbaye de Clairvaux : fonder un monastère cistercien. Ainsi débute la formidable aventure de l’abbaye de Villers. 

Le bal des voleurs

Au 19e siècle, le moulin-boulangerie où se trouve aujourd’hui le centre du visiteur de l’Abbaye de Villers devient un hôtel : l’Hôtel des Ruines. Chaque année, on y organise « le bal des nobles », un rendez-vous prestigieux pour les aristocrates, les bourgeois et les notables du pays. Mais en avril 1929, l’événement mondain prend une tournure inattendue lorsque des voleurs s’introduisent dans l’hôtel…

Jacques Hache, le bâtisseur

Sans l’abbé Jacques Hache (1663-1734), l’abbaye de Villers n’aurait sans doute pas eu le même visage que celui qu’il présentait au visiteur avant la destruction partielle du monastère cistercien à la fin du 18e siècle. C’est à ce prélat énergique et déterminé que l’on doit notamment la construction du palais abbatial et de la cour d’honneur ainsi que la restauration du réfectoire des moines.

Julienne de Cornillon

Dans le chœur de l’église abbatiale se trouve une pierre enchâssée en hommage à Julienne de Cornillon. Décédée le 5 avril 1258 à Fosses-la-Ville, elle fut inhumée dans l’abbaye cistercienne de Villers. Découvrez le destin exceptionnel de cette religieuse à la foi inébranlable qui fut canonisée par le pape Pie IX.

In Vino Veritas

Les moines cisterciens de l’abbaye de Villers ont toujours consommé du vin. D’après les archives, un vignoble y existait déjà dès 1312. Il était nécessaire pour le service divin, pour le réfectoire où on le buvait coupé d’eau ou en tant que fortifiant. Mais attention, il n’était pas question de rouler sous la table !